Tout commence bien, enfin, normalement, « à la mexicaine » 😎

Il fait chaud et lourd, nous attendons Miguel qui doit venir nous chercher à 8h pour nous déposer à la frontière. Finalement il arrive à 9h15, c’était la journée photos pour la fin de l’année scolaire de son ainé. Bref, il nous dépose à la frontière après nous avoir mis en contact avec une relation à lui pour changer des Pesos en Quetzales, 4 000 P pour 1 800Q. Nous allons à l’immigration du Mexique faire notre sortie du pays et à la sortie des bureaux de l’administration le « changeur » nous attend et nous explique qu’il s’est trompé et qu’il nous a donné 200Q de trop. Ded râle un peu mais bon, je lui rends la différence, on va pas chercher les complications par une si belle journée. Direction l’immigration du Guatemala qui se situe dans un « no man’s land », zone un peu glauque entre la douane mexicaine et la douane Guatémaltèque : territoire Guatémaltèque avec hôtels, snacks, changeurs, et plein de personnes qui traînent à l’air pas tibulaire mais presque. Nous faisons tamponner nos passeports, pas de pb. Derrière nous, comme d’hab des personnes pour nous proposer bus ou taxis. Petit retour en arrière: 3 mois avant nous étions passés ici avec des amis qui parlent couramment Espagnol et nous nous sommes fait tromper par un taxi qui, au lieu de nous emmener à QUETZALTENANGO (XELÁ, de son autre nom) nous a déposé à une gare routière, nous lui avions considérablement réduit le montant de sa course et pris le bus pour Xelá. Fort de cette expérience, je négocie avec un type pour aller directement à XELÁ (3 heures en taxi contre 8h en bus). Il me montre une carte officielle et arrête un taxi lui aussi dûment référencé et me demande le règlement du trajet. Je demande au chauffeur du taxi si c’est bien OK pour nous emmener à XELÁ et lui demander confirmation que c’est bien à l’intermédiaire que je dois régler les 1 100 Q. Oui, oui, pas de problemo. Nous partons. Au bout de quelques Km il me dit que nous arrêterons à Coatepeque, je lui dit non, on a payé pour XELÁ. Et nous continuons. Au bout d’1h il s’arrête en station pour prendre de l’essence et nous demande de payer… et là les explications commencent et inutile de vous dire qu’avec mon niveau d’espagnol et son débit de Guatémaltèque on avance pas beaucoup. Du coup je lui demande de nous arrêter à un poste de police. On redémarre et coup de bol il y a un barrage de l’immigration 200m plus loin. En résumé je trouve un officier de l’immigration qui parle anglais et le taxi repart à la frontière sans que nous ayons à le payer et les policier arrêtent un bus pour nous emmener à la gare routière de Coatepeque, prix du billet vu avec les policiers: 15 Q par personne.

Notre chauffeur de taxi

Tu vois, la prochaine fois on prendra un « colectivo », c’est plus sûr, me dit Ded pendant le trajet jusqu’à Coatepeque. Mais il y a des jours sans ! Arrivés en ville nous ne descendons pas au premier arrêt, attendant de nous faire déposer à la gare routière. Le mini bus s’engage alors dans une ruelle plutôt déserte et le chauffeur nous demande de lui règler la course: 15 US$ par personne ! Au final je lui paye 180 Q (25 us$) et il nous dépose à la gare routière. OUF ! Avant de monter dans le bus, nous demandons, comme d’habitude, le prix pour aller à XELÁ : 20 par personne. Alors j’insiste et demande si c’est bien 20 Q et le chauffeur me regarde comme si j’étais un demeuré: « nous sommes au Guatemala et ici la monnaie c’est le Quetzal » ! Content de l’entendre ! Finalement le reste du trajet et de notre séjour va très bien se passer avec des gens charmants et honnêtes. Pour le retour, nous avons tout fait en bus et ça nous a coûté 120Q (15€) pour nous deux 😉

Une réponse

  1. Ouhaou,
    Ça ne donne pas très envie de venir!
    Visiblement une mésaventure qui se termine bien.
    Un raquette organisé particulièrement malin pour détroussé les touristes.

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